02 août 2007
Here comes the flood
En vacances pour quelques jours encore, je profite de la pluie, c'est sympa. D'ailleurs je ne comprends pas ce paradoxe qui veut que quand je n'ai pas le temps je trouve toujours le moyen de courir à droite à gauche, en revanche quand mes journées sont libres là j'en profite pour ne rien faire, rien du tout hormis bouquiner et occasionnellement trouver la force de regarder un DVD. Cependant je ne dors pas plus, là non plus je ne comprends pas, je suis toujours aussi fatiguée. Faut dire aussi que de jolies cernes ça s'entretient, faut pas croire mais c'est du boulot un belle couleur violacée comme la mienne.
Lasse tout de même de mon oisiveté même pas forcée, je pense aller faire un tour dans l'ouest ce week end, j'aurais probablement de la pluie aussi mais au moins là bas ça sera normal.
En attendant on ne rigole pas avec le sale temps, les médecins nous mettent en garde, attention on sera tous plus ou moins malade à la rentrée, le moins partant du rhume et le plus arrivant au cancer en passant par l'ulcère. Non pas que la pluie soit radioactive ou un truc du genre comme je l'ai cru un instant, mais parce qu'elle est gros facteur de stress, oui. Alors ça suit le raisonnement suivant :
Mauvais temps --> pas de barbecue, de baignades, de coup de soleil --> pas content --> frustré, énervé --> STRESS --> malade.
Seigneur, la santé tient à bien peu de choses et me voilà soulagée d'aller deux semaines en France à la fin du mois, non pas que je me sentais particulierement stressée mais sait on jamais ... . Les norvégiens l'ont bien compris aussi et les vols charters dernières minutes vers le sud de l'Europe (pourtant déjà bien populaire) n'auront jamais aussi bien marché. Adieu chalet, élans, randonnées et welcome tequila.
La santé ça n'a pas de prix, c'est bien connu.
